La Pascaline De Faire Des Miniatures

Le compte rendu de projets agile 10 erreurs de blaise pascal

- Comme l'exigence à quelque pays-participant, empêchant d'entreprendre quelques actions en exécution de ses obligations en vertu de la Charte de l'O.N.U. pour la préservation du monde international et la sécurité.

- Elle agit comme l'ensemble des règles coordonnées à la base multilatérale réglant la conduite des gouvernements des pays-membres dans le commerce. Au fond, c'est les règles de la conduite des États et leurs sujets vendant sur les marchés mondiaux;

- La permission des discussions commerciales par voie de la tenue des consultations et les négociations, et en cas d'impossibilité les acquisitions de l'accord - par voie de la considération des discussions dans les groupes spécialement créés arbitraux, les décisions de qui sont obligatoires pour les parties contractantes.

L'application prioritaire des méthodes de prix et les mécanismes dans le réglage du commerce extérieur. Dans le réglage de l'importation les tarifs douaniers doivent devenir l'outil principal. En ce qui concerne l'exportation les quotas existant d'exportation doivent être graduellement remplacés par les taxes d'exportation, qui se rapporteraient à la différence entre le prix intérieur et mondial.

La formation du système adéquat des mesures protectrices en ce qui concerne l'importation. L'augmentation récente des droits d'importation témoigne de la tendance anxieuse à l'établissement est inacceptable des mesures rigides protectrices dans les secteurs séparés. La pression protectionniste de ces secteurs doit être surmontée par voie de l'acceptation des obligations restrictives en ce qui concerne le niveau des taux des tarifs douaniers, ainsi que les obligations sur leur réduction successive.

Les unions douanières et les zones du commerce libre. Article XXIV pose les principes, par qui doivent se guider les pays-participants de l'Accord, en créant les unions douanières et les zones du commerce libre. L'article définit l'union douanière comme le remplacement de quelques territoires douaniers d'un à la suppression complète des droits de douane à l'intérieur de l'union douanière et la création de la barrière douanière commune extérieure. La zone du commerce libre est définie comme le groupe des pays qui ont supprimé mutuellement les droits de douane sur tout ou la partie des marchandises. L'article contient une importante position disant sur ce que le but de la création de l'union douanière ou la zone du commerce libre “doit être l'allégement du commerce entre leurs territoires, et non la création des barrières dans le commerce pour d'autres pays-participants”.1 15 Pays-participants peuvent aux sessions ou sur le Conseil de cette organisation analyser, si l'union douanière ou la zone du commerce libre correspondent créé aux critères, et si leur création contribuera au développement du commerce international. Ces positions ont servi de base des décisions en rapport avec la création de CEE, et une série d'autres zones du commerce libre.

contient une série d'exceptions du régime le plus favorable. Le plus grand d'eux est une permission de créer les zones du commerce libre et les unions douanières, sans répandre les avantages accordés et les cadres de ces formations, aux pays ne participant pas. Une autre importante position une permission se servira aux pays en voie de développement à la base constante comme exception par principe la plus grande bienveillance de quatre catégories des avantages commerciaux (de tarif par le système total ; de tarif, agissant sous les relations entre les pays en voie de développement; plus avantageux les conditions formulées dans nombre des accords, conclu au cours du round "de Tokyo"; le régime spécial en ce qui concerne les pays les moins développés).

L'élargissement de l'exportation et la diversification de sa structure géographique et de marchandise. La priorité principale est ici l'élimination des barrières existant d'exportation, en particulier l'obtention d'une licence et de diverses taxes d'exportation.

Malgré le fait que le taux moyen pondéré du tarif d'importation douanier des pays développés après les négociations du round "de Tokyo" fasse seulement près de 5 %, de moyens paramètres reflétaient rien moins que complètement le niveau réel de la taxation tamojenno-de tarif. Ainsi, dans la CE, le Japon et les États-Unis sur les taux du tarif douanier excédant 10 %, fallait en conséquence 21,5 17,1 et 16,0 %, du total de tarif. 18 Et en outre la grande partie des hauts taux était appliquée en ce qui concerne l'importation de l'alimentation, le textile et les vêtements, i.e. les articles principaux d'exportation des pays en voie de développement. Un important problème était la part basse "lié" (i.e. non changé à l'écart de l'augmentation) les tarifs. Aux pays développés cela concernait pour l'essentiel la production agricole, chez en voie de développement - les marchandises de toutes les catégories que donnait la possibilité unilatéralement d'augmenter le niveau de la taxation douanière, en aggravant les conditions de l'accès sur les marchés.